"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut inscrire dans la loi la totalité de la justice." Victor BASCH au Congrès de 1929. Il a été président de la LDH de 1926 à 1944. Il fut assassiné avec sa femme Ilona par la milice française le 10 janvier 1944.

Appel contre les assassinats et la loi de la jungle

Voir aussi la page Facebook:Contre les assassinats en Corse


samedi 7 décembre 2013

Soirée de mobilisation réussie Per un' altra strada : 350 personnes ont répondu à l'appel du collectif "Contre les assassinats et la LOI de la JUNGLE", ce vendredi 6 décembre à Bastia

                                                          

Présentation de la soirée dans Corse-Matin :

Compte-rendu de la soirée sur Corsenetinfos :

Les artistes au théâtre de Bastia contre la violence

Rédigé par Damien Bianchi le Samedi 7 Décembre 2013 à 01:54 | Modifié le Dimanche 8 Décembre 2013 - 01:51

Ambiance engagée et festive, vendredi soir au théâtre de Bastia où se tenait une soirée intitulée « per un’altra strada », à l’initiative du « collectif contre les assassinats et la loi de la jungle », emmené par le président de la LDH corse, André Paccou.


Les artistes au théâtre de Bastia contre la violence
Une dizaine d’artistes se sont relayés sur scène pour manifester leur engagement pour une société corse apaisée et exprimer « l’inquiétude face aux processus de criminalisation qui travaillent dangereusement notre société » comme résumait André Paccou.
Le collectif initié en juin dernier par 11 personnalités de la société civile a réuni une belle affiche : l’humoriste Guy Bedos, le groupe A Filetta et le trio féminin Soledonna se sont relayés sur la scène du théâtre municipal, entrecoupés par des interventions de militants associatifs. « Ce n’est qu’un tout petit départ mais nous espérons un grand point de ralliement » lance Jean Claude Acquaviva, le chanteur d’A Filetta.
 « Nous nous sommes dit qu’il fallait ouvrir un espace pour que chaque citoyen puisse s’exprimer, qu’il puisse dire non à cette fatalité de la violence, des armes et des deuils » a déclaré Linda Pipperi, en présentant la démarche du collectif.

Voix et paroles
De Jean Claude Acquaviva lisant un texte d’Albert Jacquard à la revue de presse de Guy Bedos et son hommage à Nelson Mandela, de la parole juste du père Gaston Pietri aux voix enivrantes de Patrizia Gattaceca, et de Patrizia et Lydia Poli, des interventions des représentants du collectif Aitone à la beauté des mélodies d’A Filleta, des convaincus de l’importance de la lutte contre les violences et l’arbitraire se sont exprimés par le chant ou la parole.
 Maître-mot de la soirée,  la « parole » aura été partagée avec des représentants du collectif Aîtone, autre collectif contre la violence  créé après les incendies de l’entreprise Ceccaldi à Evisa : « Nous n’avons pas l’intention de donner des leçons, nous sommes des citoyens mais nous voulons donner la voix aux gens et pouvoir la partager. Et on va dire non, il faut dire non ! » Et André Paccou d’insister « notre objectif est l’interpellation des consciences pour dire qu’il n’y a pas de fatalité. »
Grâce à la générosité des artistes, les bénéfices de la soirée serviront pour le collectif à la préparation de nouvelles actions. D’autres manifestations publiques et un clip vidéo sont en préparation pour les mois à venir.

Article d'Alta Frequenza et interview de Guy Bedos :
(Julien Pernici - Alta Frequenza) - Vendredi dernier avait lieu au théâtre de Bastia un spectacle entrecoupé de prises de parole organisé par le collectif contre les assassinats et la loi de la jungle, avec sur scène A Filetta, Soledonna, et Guy Bedos. L’occasion de récolter le point de vue de l’humoriste, qui se désigne comme corse d’adoption et qui fait partie de la Ligue des Droits de l’Homme, représentée par André Paccou dans le collectif. Sans langue de bois, comme à son habitude, Guy Bedos donne son avis et ne manque pas d’égratigner certains comportements à l’encontre de la Corse, dont notamment l’action du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls..
On écoute Guy Bedos

vendredi 29 novembre 2013

Appel contre les assassinats et la loi de la jungle : conférence de presse à Bastia pour présenter la soirée de soutien du 6 décembre

Conférence de presse sur :  France 3 Corse Via Stella  

Une soirée de soutien pour le Collectif contre les assassinats en Corse
Rédigé par Nicole Mari le Vendredi 29 Novembre 2013 à 21:28 | Modifié le Vendredi 29 Novembre 2013 - 21:54
Le Collectif contre les assassinats et la loi de la jungle en Corse organise une soirée de soutien à son action le 6 décembre à 20h30 au théâtre municipal de Bastia avec la participation des groupes A Filetta et Soledonna et de Guy Bedos qui fera une revue de presse corse. Le but est de récolter des fonds pour lancer une campagne d’affichage et réaliser un clip vidéo. André Paccou, élu national de la ligue des droits de l’homme et membre du Collectif, parle, à Corse Net Infos, de la volonté du Collectif de se rapprocher d’autres associations et, peut-être, d’utiliser la campagne électorale pour interpeller les élus.

                                                                                 Les membres du Collectif autour d'André Pacou
- Où en est l’action du Collectif ?
- Même si nous n’avons pas eu d’opérations publiques depuis quelques temps, nous continuons à travailler. Nous organisons une soirée de soutien le 6 décembre au théâtre municipal de Bastia avec la participation d’A Filetta, de Guy Bedos et de Soledonna. Cette soirée sera, en plus d’être festive, un moment de travail sur cette question des violences. Il y aura des prises de parole de membres du Collectif et des artistes qui se produiront sur cette thématique.

- Pourquoi organiser une soirée ?
- C’est une autre manière de mobiliser et de rappeler que, derrière la Corse des attentats, des assassinats et des violences, il y a une Corse qui travaille, construit et fait des choses, on le voit à travers les artistes. C’est une manière, aussi, d’offrir un autre cadre de mobilisation aux citoyens par rapport à ce thème des violences, des assassinats et de la loi de la jungle. Ensuite, ce Collectif n’est pas une organisation, mais un regroupement d’individus. Il agit avec les moyens que lui donne l’engagement de ses membres.

- Est-ce, pour cette raison, que la soirée est payante ?
- Oui. L’entrée est de 15 €. Elle est gratuite pour les moins de 16 ans. Les fonds récoltés permettront de réaliser un clip. Nous projetons, aussi, de nous doter d’une affiche. Nous avons, pour cela, lancer un appel aux plasticiens pour qu’ils nous proposent des logos. Certains ont déjà répondu. Nous formerons un jury qui fera un choix. Tout cela nécessite un financement.

- Mesurez-vous l’impact de votre action ?
- Cette action, que nous menons, nous avons conscience qu’il faut l’inscrire dans le temps. Elle peut paraître marginale, aujourd’hui, parce qu’il y a beaucoup de fatalité. Beaucoup de gens nous disent : « Qu’est-ce que vous voulez faire contre ceux qui tuent ? Avez-vous la prétention d’arrêter leur bras ? ». Non ! Ce n’est pas notre prétention ! Nous disons que nous pouvons faire autre chose et faire entendre une autre voix.

- Vous vous rapprochez d’autres démarches. Dans quel but ?
- Dès le début, le Collectif a tenu à préciser qu’il ne cherchait pas à rester enfermé sur lui-même. Déjà, par sa composition, il s’est voulu large. Le Collectif, comme le Comité de soutien, se compose de gens d’engagements différents, appartenant à des secteurs différents de la société corse. Nous avons vocation à nous élargir d’une autre manière en rencontrant des gens qui, dans la société corse, s’impliquent contre les violences.

- Qui avez-vous déjà rencontré ?
- Nous avons déjà rencontré, il y a quelques semaines, Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse et président de la Commission Violence avec qui nous avons eu un échange très intéressant. Ce vendredi, nous rencontrons le Collectif Aïtone. Les contacts sont pris avec la Fondation Umani de Jean-François Bernardini que nous devrions rencontrer avant la fin du mois de décembre. Nous allons programmer des rencontres avec le Collectif A Drogua Fora, qui est une autre mobilisation contre les violences. Notre volonté est de ne surtout pas craindre la diversité des mobilisations existant sur le sujet, ce serait idiot ! Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, l’union fait la force. L’union contre les violences doit nous permettre d’être plus forts que ceux qui portent les violences.

- Votre appel à l’insurrection des consciences est-il entendu ?
- C’est très compliqué ! La réalité humaine et sociale de notre société est difficile, ici comme ailleurs. Pendant que nous parlons des assassinats et de la loi de la jungle, j’imagine ce que doivent être l’anxiété et l’angoisse des salariés de la SNCM, la difficulté et même la cruauté pour les familles qui vont avoir du mal à fêter Noël avec leurs enfants… Nous sommes conscients que l’état des lieux est dramatique en Corse d’un point de vue social. Le contexte est difficile. Nous voulons dire aux gens qu’il n’y a pas de fatalité. Cette misère, ces inégalités sont, peut-être l’autre pendant d’une société qui est en train de se développer et qui n’est pas acceptable.

- La violence et la misère sont-elles consanguines ?
- Il y a, d’un côté, ceux qui veulent de l’argent à tous prix, au prix du sang, par des assassinats, des violences, la loi de la jungle. De l’autre côté, cette société produit, pour l’instant, de la misère et des inégalités. Les deux vont ensemble ! Cet appel aux consciences est aussi un message en direction des gens pour leur dire de reprendre en mains le destin de notre société. Dans les mois qui viennent, il y aura des débats électoraux sur les Municipales, les Européennes, sur le PADDUC. Les élus politiques proposent des programmes, mais les citoyens doivent parler, investir ces débats.

- Utiliserez-vous la campagne électorale pour faire entendre votre voix ? Demanderez-vous aux élus de se prononcer contre la violence ?
- J’aimerais bien. Cette question n’a pas été soumise au Collectif, mais je crois qu’il est important que, dans le cadre de ces débats démocratiques que sont les périodes électorales, il faudrait, peut-être, penser à une interpellation des élus. Interpeller les élus, c’est interpeller les consciences, c’est participer au débat pour permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux. Je ferai cette proposition au Collectif parce qu’il est important de jouer de tous les rouages de la démocratie pour faire vivre la démocratie !

Propos recueillis par Nicole MARI

Soirée de soutien, le 6 décembre au Théâtre municipal de Bastia à 20h30
Avec A Filetta, Guy Bedos et Soledonna.
Entrée 15 € - Gratuit pour les moins de 16 ans.
Réservations : 07 87 17 98 17
Billets en vente : Centre culturel Una Volta à Bastia, Vibrations, rue Fesch à Ajaccio. 

                                                              Article de Corse-Matin :

   
- Annonce de la soirée sur Alta Frequenza
Julien Pernici - Alta Frequenza) - Ce vendredi, le collectif contre les assassinats et la loi de la jungle a présenté la soirée qui sera organisée le 6 décembre au théâtre municipal de Bastia. La violence dans la société corse sera au centre des débats et des prises de parole lors d’une soirée qui sera aussi l’occasion de se divertir, puisque A Filetta et Soledonna donneront de la voix, alors que Guy Bedos sera de la partie pour présenter une de ses emblématiques revues de presse, centrée sur l’actualité de la Corse. Le collectif a aussi annoncé que des contacts ont été noués avec le collectif d’Aïtone, à qui il sera proposé dans les prochains jours de prendre aussi la parole sur la scène du théâtre de Bastia. Jean-Claude Acquaviva, du groupe A Filetta et membre du collectif, nous explique les raisons de son engagement. Écoutez Jean-Claude Acquaviva.

Collectif "Contre les assassinats et la loi de la jungle": Soirée de soutien
"Per un'altra strada"
avec A Filetta, Guy Bedos et Soledonna

vendredi 06 décembre 2013 à 20h30
Théâtre municipal de Bastia

Entrée 15 euros
-16 ans GRATUIT

Billets en vente
- centre culturel Una Volta - Bastia
- Vibrations rue Fesch - Ajaccio

Réservations

07 87 17 98 17

vendredi 23 octobre

La rencontre d'une délégation du collectif avec le président de l'Assemblée de Corse, dans les médias 

Le communiqué dans Corse-Matin :


Le communiqué sur Corsenetinfos :

Le collectif "contre les assassinats et la loi de la jungle" reçu par Dominique Bucchini


Rédigé par Charles Monti le Mardi 22 Octobre 2013 à 16:13 | Modifié le Mardi 22 Octobre 2013 - 

Lundi une délégation du collectif "contre les assassinats et la loi de la jungle" a rencontré le président de l’Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, souligne le collectif dans un communiqué.


Le collectif "contre les assassinats et la loi de la jungle" reçu par Dominique Bucchini
"Elle l’a remercié pour ses messages de soutien lors de notre première rencontre à Corte en juin dernier puis à l’ouverture de la dernière session de l’Assemblée de Corse.
Celui-ci a fait le point sur les travaux de la commission « violences » : dernier cycle de réunions dans les lycées puis bilan par les élus ; début des travaux de l’observatoire de la violence en Corse avec l’annonce d’un rapport qui sera débattu entre les élus et qui fera l’objet d’une publicité. Il s’est félicité des moyens supplémentaires accordés à l’institution judiciaire en Corse conformément aux annonces gouvernementales.
La délégation du collectif a rappelé la vocation première de sa démarche, un appel aux consciences. Elle a fait état d’une difficulté à mobiliser au-delà de réactions émotionnelles immédiates face aux assassinats. Les objectifs immédiats du collectif sont de se structurer cette démarche : des rencontres avec d’autres acteurs mobilisés contre les violences (La fondation Umani a donné un accord de principe. Le collectif Aïtone 2013 a été sollicité. Nous sommes dans l’attente d’une réponse. Le collectif « A droga fora » va être sollicité) ; un concours à destination de plasticiens pour se doter d’un visuel ; un projet de clip ; une soirée-spectacle le vendredi 6 décembre au théâtre municipal de Bastia avec, à l’affiche, A Filetta, Guy Bedos et Soledonna." »

Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)

Suivre le lien Corsica infurmazione


Mardi 22 octobre 

COMMUNIQUE
« Lundi 21 octobre 2013, une délégation du collectif « Contre les assassinats et la loi de la jungle » a rencontré le Président de l’Assemblée de Corse, Dominique Bucchini. Elle l’a remercié pour ses messages de soutien lors de notre première rencontre à Corte en juin dernier puis à l’ouverture de la dernière session de l’Assemblée de Corse. Celui-ci a fait le point sur les travaux de la commission « violences » : dernier cycle de réunions dans les lycées puis bilan par les élus ; début des travaux de l’observatoire de la violence en Corse avec l’annonce d’un rapport qui sera débattu entre les élus et qui fera l’objet d’une publicité. Il s’est félicité des moyens supplémentaires accordés à l’institution judiciaire en Corse conformément aux annonces gouvernementales. La délégation du collectif a rappelé la vocation première de sa démarche, un appel aux consciences. Elle a fait état d’une difficulté à mobiliser au-delà de réactions émotionnelles immédiates face aux assassinats. Les objectifs immédiats du collectif sont de se structurer cette démarche : des rencontres avec d’autres acteurs mobilisés contre les violences (La fondation Umani a donné un accord de principe. Le collectif Aïtone 2013 a été sollicité. Nous sommes dans l’attente d’une réponse. Le collectif « A droga fora » va être sollicité) ; un concours à destination de plasticiens pour se doter d’un visuel ; un projet de clip ; une soirée-spectacle le vendredi 6 décembre au théâtre municipal de Bastia avec, à l’affiche, A Filetta, Guy Bedos et Soledonna. »

Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)


Lien : corsenetinfos



Lundi 21 octobre


Le collectif "Contre les assassinats et la loi de la jungle" (1) rencontre Dominique Bucchini le 21/10/2013

Comme annoncé lors de sa réunion à Corte, samedi 21 septembre 2013, le collectif « Contre les assassinats et la loi de la jungle(1) » rencontre les acteurs d’autres mobilisations contre les violences. Le premier échange aura pour interlocuteur le président de l’Assemblée de Corse, Dominique BUCCHINI, qui préside la commission « Violence » de cette assemblée. Elle aura lieu le lundi 21octobre.  La délégation du collectif  sera composée d’André Paccou (élu national LDH), Gaston Pietri (prêtre), Linda Piperi (ancienne bâtonnière du Barreau de Bastia) et Patrizia Poli (artiste).


 (1)  Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)




dimanche 22 septembre 2013


Le Collectif contre les assassinats en Corse donne rendez-vous le 6 décembre à Bastia

Rédigé par Nicole Mari le Dimanche 22 Septembre 2013 à 00:32 | Modifié le Dimanche 22 Septembre 2013 - 01:54

Le Collectif contre les assassinats et la loi de la jungle en Corse a tenu sa 2ème réunion publique, samedi après-midi, à l’Université de Corse à Corte. Il a décidé d’un certain nombre d’actions, notamment la création d’un logo, la multiplication de rencontres bilatérales et l’organisation d’une soirée débat-spectacle le 6 décembre au Théâtre de Bastia. Formé au départ par 11 personnes, il va, également, se structurer pour intégrer ceux qui veulent se mobiliser. 



La 2ème rencontre, organisée par le Collectif, après celle de juin dernier, a, de l’avis de ses organisateurs, rempli ses objectifs, même si elle peine, encore, à rassembler.
Les membres du Collectif ont, d’abord, fait un compte-rendu des débats de la 1ère réunion et des réflexions qu’ils en ont tirées. Ensuite, ils ont repositionné leur démarche en expliquant qu’elle est un mouvement civique et citoyen, à la fois « ambitieux et fragile », qui prendra du temps et doit, donc, s’inscrire dans la durée. « Cette ambition, pour nous, correspond simplement aux graves dérives que connaît notre société. Pas un jour sans que des informations nous proviennent de différents endroits pour montrer en quoi notre société est profondément en souffrance et révéler un délitement social inquiétant ! », précise André Paccou, élu national de la ligue des droits de l’homme et membre du Collectif.


Un concours pour un logo

Un débat s’est noué avec le public qui était à peine plus nombreux que lors de la 1ère réunion, mais tout aussi motivé et désireux de s’exprimer, de témoigner d’un vécu personnel ou de poser des analyses. Il a permis de définir, concrètement, des perspectives d’actions. Un certain nombre de propositions ont été énoncées. D’autres sont, déjà, en cours de concrétisation, notamment l’ouverture d’un blog sur Facebook et la création d’un clip de sensibilisation. Une soirée est programmée le 6 décembre au Théâtre de Bastia avec, en 1ère partie, un débat autour des questions de société à poser et, en 2ème partie, un spectacle, « une belle affiche », qui sera un moyen de lancer un appel aux dons. « Cette aide financière nous permettra, parallèlement, de lancer un concours portant sur la création d’un logo, d’un visuel. Nous changerons, peut-être aussi, le titre de notre appel. Ces deux propositions ont émané du public. Le but est de se doter d’une logistique de communication avec, notamment, un système d’affiches, pour inscrire le travail dans le temps », ajoute André Paccou.



Des rencontres bilatérales

Parallèlement, lors d’un échange, qualifié de « très intéressant » par les organisateurs, la salle s’est interrogée sur la manière de faire rentrer le débat dans la société corse par le biais de groupes de travail et de discussions. Là aussi, un certain nombres de propositions ont été faites concernant, notamment, des rencontres bilatérales. « Nous allons rencontrer les acteurs sociaux impliqués dans la lutte contre les violences comme le fait l’association de Jean François Bernardini : la Fondation de l’université de Corse, les syndicats d’étudiants qui s’organisent autour d’un Collectif contre la drogue... Nous allons renouveler au Collectif d’Aïtone notre proposition de rencontre », annonce André Paccou. Le Collectif entend aussi constituer des groupes de réflexion sur des problématiques ciblées qui déboucheront sur des réunions-débats. Avec, par exemple, pour thématique : jeunesse et drogue, le rôle et la place de l’Etat…



Elargir le Collectif

Enfin, le Collectif a décidé de s’ouvrir aux membres du Comité de soutien qui compte une soixantaine de personnes. « Certaines ont fait des propositions concrètes et ont envie de s’investir et de s’associer à cette démarche qui a été initiée par 11 personnes, de se l’approprier. Nous allons nous réunir pour réfléchir à la façon de mieux les intégrer et comment structurer la démarche », indique André Paccou.

En fin de réunion, le Père Gaston Pietri a lu un bref message de l’évêque de Corse, Mgr Olivier de Germay, qui assure le Collectif de tout son soutien.

« Nous avons conscience qu’il y a une urgence citoyenne pour le respect de la vie. C’est incontestablement ressorti de manière très forte. Deuxièmement, nous avons ressenti une adhésion à notre démarche. Mais celle-ci, si elle est porteuse, reste fragile et à construire. Nous allons voir si nous sommes en mesure de réaliser toutes les propositions qui ont été faites et que nous avons actées », conclut André Paccou.

L’objectif du Collectif est faire entrer le débat dans la société corse. Un vrai challenge !



N.M.
Source :  Corse net infos

Article de Corse-matin :

























 samedi 21 septembre 2013






vendredi 20 septembre

(Alex Bertocchini - Alta Frequenza) - Le collectif contre les assassinats et la loi de la jungle se réunira ce samedi à Corte, une réunion qui était programmée bien avant l'actualité douloureuse de ces dernières heures. Le collectif rencontrera pour la seconde fois son comité de soutien, une structure qui irrigue de manière bien plus large la société civile. Il sera fait appel, une nouvelle fois, aux consciences vues les graves dérives que connaît actuellement la Corse. Le collectif et son comité de soutien tiennent à dire haut et fort qu'il ne faut absolument pas tomber dans l'indifférence pour éviter la banalisation de ces dérives.> Lingua corsa(A redazzioni d'Alta Frequenza) - U cullettivu contr'à l'assassinii è a legi di a jungle s'adunisciarà ssu sabbatu in Corti, una riunioni chì era prugrammata nanzi à l'attualità difficiuli di ss'ultimi ori. U cullettivu scuntrarà pà a siconda volta u so cumitatu di sustegnu, una struttura liata di manera più larga à a sucità civili. Si lamparà una chjama, torna una volta, à i cuscenzi di pettu à i svianzi gravi ch'ella cunnosci in ssu mumentu a Corsica. U cullettivu è u so cumitatu di sustegnu volini dì cù forza chì ùn ci voli à cascà mancu appena inde l'indiffarenza pà schisà a banalisazioni di ssi svianzi quì.                                                                                                   Ecoutez André Paccou, délégué régional de la ligue des droits de l'Homme : Suivre le Lien Alta Frequenza 

Les assassinats et les tentatives d’assassinat continuent. Le pire serait qu’ils se banalisent.Nous en connaissons les ressorts ; des conflits exacerbés autour d’intérêts privés, l’économie souterraine, la corruption, plus généralement, la recherche de l’argent facile, l’enrichissement à tout prix, au prix du sang. D’autre part, il a été constaté de graves dysfonctionnements au niveau de la récolte du renseignement et de la coordination des services de l’Etat, et par voie de conséquence, la pérennisation de la dramatique situation actuelle.Notre solidarité envers les familles touchées par cette violence, toutes les familles, reste intacte.D’autres violences empoisonnent notre vie quotidienne : les pressions, le racket, les menaces, les agressions…  contre des entrepreneurs, des commerçants, des élus, des personnalités, des militants d’associations, des syndicalistes, des journalistes… C’est notre société démocratique dans son entier qui est atteinte.                                                                                               Nous ne l’acceptons pas. Il importe de le signifier collectivement.

Les dérives criminelles hypothèquent gravement l’avenir de notre société, celle où vivront nos enfants. Nous ne pouvons laisser faire.L’abondance d’explications et de commentaires, les colères et les indignations de beaucoup d’entre nous, les foules innombrables et les protestations silencieuses aux enterrements, n’y suffisent plus. Nous ne devons pas laisser un sentiment d’impuissance nous submerger.                                                                                        

Il n’y a pas de fatalité.

Il nous faut, ensemble, dire à l’Etat qu’il nous doit protection dans le respect de nos libertés fondamentales. Et revendiquer avec fierté cette autre Corse, qui loin des caricatures, travaille, construit, et doit prospérer. Un autre horizon est possible que celui imposé par quelques bandes armées. C’est notre avenir qui est en jeu.

 C’est à nous, citoyens, qu’il revient d’en décider. Il faut de nouveau l’affirmer sans crainte.



Les signataires : Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)

Avec le soutien d: Michèle ACQUAVIVA-PACHE (écrivain et journaliste). Agathe ALBERTINI (chef d'entreprise). Jean Christophe ANGELINI (élu territorial). Paul ANTONETTI (journaliste et écrivain). François-Aimé ARRIGHI (infirmier libéral). Jean Pierre ARRIGHI (sportif). Léo BATTESTI (chef d’entreprise). Jean Michel BIONDI (syndicaliste). Jean Pierre BONNAFOUX (religieux Oblat). Jérôme CAMILLY (écrivain). Paul CASALONGA (architecte). Jean-Marie COLIN (médecin). Marie-Luce COLIN (expert-comptable). Gabriel-Xavier CULIOLI (écrivain). Jean Sébastien DE CASALTA (avocat). Anne DE GIAFFERRI  (réalisatrice). Petru D’ORAZIO (sturianu). Tumasgiu D’ORAZIO (conseiller municipal délégué langue et culture corses ville d’Ajaccio). Hélène DUBREUIL-VECCHI (inspecteur d'Académie en retraite). Philippe DUBREUIL (inspecteur général de l'éducation nationale en retraite). Lucien FERRACCI (entrepreneur). Dumè FERRARI (musicien).  Bernard FILIPPI (peintre). Pierre-Jean FRANCESCHI (diacre permanent). David FRAU (militant syndical et associatif). Gérard GALIARDI (syndicaliste). Patrizia GATTACECA (enseignante et chanteuse). Fabienne GIOVANNINI (élue territoriale). Vanina GIUDICELLI (enseignante). Antoine-Marie GRAZIANI  (historien). Henri GRAZIANI (cinéaste). Evelyne LAMIABLE (éducatrice). Norbert LAREDO (formateur). Christian LECA (maire de Vero). Christian LE PREVOST. Anne-Marie LUCIANI (adjointe au maire d’Ajaccio). Christophe MAC-DANIEL (musician). Daniel MAOUDJ (poétesse). Francis MARCANTEI (fondateur de tavagna club). Marie Antoinette MAUPERTUIS (professeur des Universités). Patrick MAUREL (syndicaliste, présidente de la CPAM 2A). Gérard MORTREUIL (citoyen) . François NATALI (médecin spécialiste/Sagone). Marie-Jeanne NICOLI (militante des droits de l’Homme). Jacques ORSONI (professeur d’économie émérite). Jean-Charles ORSUCCI (maire de Bonifacio). Dominique OTTAVI (artiste). Xavier PERALDI (professeur d’université). François PERNIN (chirurgien). Don Georges PINTREL (avocat et syndicaliste).  Noël PINZUTI (ancien directeur des archives départementales). Jacky POGGIOLI (journaliste-documentariste). Jean-Paul POLETTI (artiste). Lydia POLI (conseillère en formation continue et chanteuse). Jacques PONCIN (architecte honoraire). Paul-Félix RAFFINI (musicien). Dominique RENUCCI (présidente section de Corse de la LDH). Didier REY (universitaire). Marie-Claire RIGAUX-DEVICHI (enseignante retraitée). Yves RODRIGUEZ (professeur en retraite). RODRIGUEZ-ANTONIOTTI Maddalena (plasticienne et essayiste). Sampiero SANGUINETTI (journaliste et écrivain). Jean-Claude VIGNOLI (président de « Fratellanza »). Liliane VITTORI (journaliste).

mercredi 4 septembre 2013



Six axes de réflexion , définis à partir des échanges de la première rencontre du 22 juin , seront à débattre et à réfléchir en termes d'actions :
  • Le respect des droits de l'homme par tous et pour tous
  • La nécessité de la loi pour faire société
  • D'autres régulations décidées démocratiquement - dans le respect de nos élus et avec la participations des citoyens - afin de maîtriser notre développement
  • L'Etat de droit démocratique - sans droit d'exception, sans opération de police spectacle, sans fichage systématique des citoyens ... - et une justice sereine et équitable
  • Une priorité donnée à la lutte contre la pauvreté et les inégalités qui ruinent notre société
  • Un projet de société qui place la jeunesse au cœur de la cité et qui valorise le rôle de l'éducation 
D'autre part, un comité de soutien à l'appel "Contre les assassinats et la loi de la jungle" se constitue : socle de mobilisations à venir, il compte à ce jour une soixantaine de personnes représentatives de la société corse. Il sera associé à la définition d'une stratégie pour un processus de mobilisation inscrit dans le temps qui rassemble largement, et à l'organisation d'actions immédiates.

lundi 2 septembre 2013



Les signataires de l’appel « Contre les assassinats et la loi de la jungle »(1)organisent une conférence de presse mercredi 4 septembre à 10h30dans les locaux de l’Association des maires de Haute Corse 22, bis rue César CAMPICHI à Bastia



Ils feront le point sur la démarche qu'ils ont engagée depuis juin dernier et présenteront les nouveaux développements qu’ils entendent lui donner.



 (1)  Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)



samedi 20 juillet 2013







 "Les signataires de l'appel "Contre les assassinats et la loi de la jungle" se sont réunis à Corte jeudi 18 juillet. Ils ont fait le point sur le processus de mobilisation qu'ils ont engagé. Ils ont particulièrement analysé la réunion du 22 juin à l'Université de Corse qui, par la diversité de son public et la richesse de ses échanges a confirmé l'attente suscitée par leur démarche.Début septembre, les signataires présenteront publiquement cette analyse et proposeront de nouveaux rendez-vous aux citoyens en vue d'élargir leur action avec la création d'un comité de soutien ; et de l'amplifier, avec un objectif à court terme, la préparation d'une manifestation à l'automne.

Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (élu national ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)".                               Corte le 18 juillet 2013



samedi 22 juin 2013







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Une et Photos de Corse-Matin :



Interview d'André Paccou à RCFM :  Rcfm
mercredi 19 juin 2013






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Article de Corse-Matin :








mardi 18 juin




Afin de présenter les objectifs de leur démarche, les signataires de l’appel « Contre les assassinats et la loi de la jungle » vous invitent à une conférence de presse

Mercredi 19 juin 2013A 10h30Au bar de L’Octroi – 71 Cours NapoléonAjaccio

Les signataires : Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse).





samedi 15 juin 2013





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vendredi 14 juin 2013



LIRE LE TEXTE DE L' APPEL CONTRE LES ASSASSINATS ET LA LOI DE LA JUNGLE :                                                             "Contre les assassinats et la loi de la jungle



Les assassinats et les tentatives d’assassinat continuent. Le pire serait qu’ils se banalisent.

Nous en connaissons les ressorts ; des conflits exacerbés autour d’intérêts privés, l’économie souterraine, la corruption, plus généralement, la recherche de l’argent facile, l’enrichissement à tout prix, au prix du sang.

D’autre part, il a été constaté de graves dysfonctionnements au niveau de la récolte du renseignement et de la coordination des services de l’Etat, et par voie de conséquence, la pérennisation de la dramatique situation actuelle.

Notre solidarité envers les familles touchées par cette violence, toutes les familles, reste intacte.

D’autres violences empoisonnent notre vie quotidienne : les pressions, le racket, les menaces, les agressions…  contre des entrepreneurs, des commerçants, des élus, des personnalités, des militants d’associations, des syndicalistes, des journalistes… C’est notre société démocratique dans son entier qui est atteinte.

Nous ne l’acceptons pas. Il importe de le signifier collectivement.

Les dérives criminelles hypothèquent gravement l’avenir de notre société, celle où vivront nos enfants. Nous ne pouvons laisser faire.
L’abondance d’explications et de commentaires, les colères et les indignations de beaucoup d’entre nous, les foules innombrables et les protestations silencieuses aux enterrements, n’y suffisent plus. Nous ne devons pas laisser un sentiment d’impuissance nous submerger.
Il n’y a pas de fatalité.
Il nous faut, ensemble, dire à l’Etat qu’il nous doit protection dans le respect de nos libertés fondamentales. Et revendiquer avec fierté cette autre Corse, qui loin des caricatures, travaille, construit, et doit prospérer. Un autre horizon est possible que celui imposé par quelques bandes armées.
C’est notre avenir qui est en jeu. C’est à nous, citoyens, qu’il revient d’en décider. Il faut de nouveau l’affirmer sans crainte."




Les signataires de ce texte appellent à une réunion publique le samedi 22 juin 2013 de 14h30 à 17h à l’Université de Corse (fac de droit) à Corte  afin de débattre des conditions d’une mobilisation citoyenne.



Nous appelons tout un chacun, citoyen, organisations, associations, à œuvrer à la réussite de ce rassemblement.



Jean Claude ACQUAVIVA (artiste). Jacques FUSINA (universitaire). Philippe GATTI (ancien bâtonnier). Isabelle LUCCIONI (journaliste). Joselyne MATTEI FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud). André PACCOU (ligue des droits de l’homme). Gaston PIETRI (prêtre). Linda PIPERI (ancienne bâtonnière). Patrizia POLI (artiste). Noëlle VINCENSINI (présidente d’honneur d’ava basta). Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse)


mardi 11 juin 2013





lundi 10 juin 2013



Appel de 11 signataires "Contre les assassinats et la loi de la jungle". Annonce d'une réunion publique le 22 juin à Corte.                                                                    COMMUNIQUE 

                                             Contre les assassinats et la loi de la jungle

Les assassinats et les tentatives d’assassinats continuent… D’autres violences empoisonnent notre vie quotidienne… Nous ne l’acceptons pas… Il convient de le signifier collectivement… Il n’y a pas de fatalité… C’est notre avenir qui est en jeu. C’est à nous, citoyens, qu’il revient d’en décider… Les signataires de ce communiqué appellent à une réunion publique le samedi 22 juin 2013 à 14h30 à l’Université de Corse à Corte afin de débattre des conditions d’une mobilisation citoyenne « Contre les assassinats et la loi de la jungle ». Nous appelons tout un chacun, citoyen, organisations, associations, à œuvrer à la réussite de ce rassemblement.



Les signataires : Jean Claude ACQUAVIVA (artiste), Jacques FUSINA (universitaire), Philippe GATTI (ancien bâtonnier), Isabelle LUCCIONI (journaliste), Joselyne MATTEI-FAZI (présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud), André PACCOU (ligue des droits de l’homme), Gaston PIETRI (prêtre), Linda PIPERI (ancienne bâtonnière), Patrizia POLI (artiste), Noëlle VINCENSINI (présidente d’ava basta), Ange-Pierre VIVONI (président de l’association des maires de Haute Corse) »

Ajaccio, le 10 juin 2013