mercredi 27 mai 2026

La section présente au 93e congrès de la LDH à Rennes

 Nous saluons l'élection de Nathalie TEHIO, pour son deuxième mandat de présidente de la LDH.

Débats et votes


Election de Nathalie TEHIO présidente

Vote de la résolution "Contre la loi du plus fort, choisir l'Etat de droit"

Dédicace du livre de la section 
" La Corse à présent. Emancipation, mondialisation et questionnement identitaire"



La deuxième des trois tables rondes 
"L'Etat de droit : attaques et résistances en France et dans le monde"

vendredi 15 mai 2026

Soutien aux personnels de la Poste de l'Ile Rousse en grève depuis 15 jours

Nous apprenons que le rassemblement prévu demain est annulé.

Les personnels ont obtenu un Cdd. Bravo à eux.

La LDH présente au rassemblement aux côtés des postiers de l'Ile Rousse le 16 mai

La LDH apporte son soutien aux personnels de la Poste de l'Ile Rousse en grève depuis le 5 mai pour leurs conditions de travail et la demande de création d’un poste de facteur.

Elle sera présente au rassemblement samedi 15 mai à l'Ile Rousse à l'appel de la CGT de la Poste de Haute-Corse.

Cette demande correspond aux besoins d'un service postal de proximité pour une population en augmentation, service aujourd'hui mis en difficulté comme tant d'autres missions de service public en Corse.

La LDH exprime son entière solidarité avec les personnels mobilisés pour leurs droits et un égal accès à des services publics qui répondent aux besoins de toutes et tous.

Ajaccio, le 15 mai 2026

lundi 11 mai 2026

La LDH aux côtés des salarié·e·s de l'ADMR

La LDH est aux côtés de tous les salarié·e·s du secteur médico-social dont les conditions de travail se précarisent de façon particulièrement inquiétante alors qu'ils sont elles-mêmes et eux-mêmes en charge des personnes les plus vulnérables et précaires au sein de notre société.

Après les personnels hospitaliers brancardiers et urgentistes, les associatifs de l'accueil et hébergement d'urgence, les salarié·e·s de l'ESAT, ce sont les personnels de l'ADMR qui dénoncent les conditions dégradées qui leur sont imposées.

Les solidarités syndicales et associatives sont essentielles alors que de trop nombreux personnels de ce secteur sont malmenés dans leurs missions de soutien et d'aide indispensables aux personnes en situation de fragilité sociale ou médicale.

Corsenetinfos

samedi 9 mai 2026

Projection du documentaire "Tout va bien" de Thomas Ellis

 Soutien de la section à la projection du documentaire "Tout va bien" de Thomas Ellis sur les enfants non accompagnés.

La section représentée par Patrizia Poli et Marie-Anne Acquaviva présente à la projection à Bastia. Patrizia et Marie-Anne ont échangé avec le réalisateur Thomas Ellis sur l'urgence de ce combat pour l'intérêt supérieur des enfants quelles que soient leurs origines.


Tout va bien 

Âgés de 14 à 19 ans, cinq adolescents ont traversé des déserts et des mers, seuls. Arrivés à Marseille, ces filles et garçons portent en eux l’espoir brûlant d’une nouvelle vie.Ils apprennent un métier, un pays, des habitudes et pour certains une langue.  "Tout va bien " répètent-ils obstinément à leurs familles. Mais le véritable voyage ne fait que commencer…


Bande annonce:

https://www.youtube.com/watch?v=MuZafX6lvvs


Tout va bien est sous le haut-patronage du ministère de l'Éducation Nationale.

Le film est accessible aux enfants à partir de 12 ans.

Un dossier pédagogique complet est disponible pour prolonger la réflexion en famille après la projection:

https://mcusercontent.com/d098376807625e9a08143e679/files/a897cde9-f35b-24fd-9d00-ff4b246d9544/toutvabien_dp_24112025_b.pdf

vendredi 1 mai 2026

1er mai - La section aux côtés des syndicats à Ajaccio et Bastia

"En cette Journée internationale de solidarité et de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs réaffirmons avec force notre attachement aux conquêtes sociales obtenues dans les luttes, qui ont permis de donner une expression concrète aux droits économiques, sociaux et culturels." 

Corsenetinfos

mercredi 29 avril 2026

La section présente aux côtés de Scola Corsa

La section a participé aux rassemblements à l'appel de Scola Corsa à Ajaccio et Bastia ce mardi 28 avril.

La LDH était représentée par André Paccou dans la délégation de Scola Corsa reçue en préfecture par le préfet de Corse, le préfet de Haute-Corse et le recteur.

RCFM

Corsenetinfos

Corse-Matin 29/04 :

Déclaration de la LDH Corsica –
Présence aux rassemblements de Scola Corsa à Ajaccio et Bastia le 28 avril 2026

Il y a près de 25 ans, la LDH appelait à la nécessité d’un nouveau droit linguistique. Elle s’exprimait en ces termes : « Il s'agit de donner enfin droit de cité à la langue corse dans sa société d'origine. L'instauration d'une égalité de traitement entre le corse et le français dans l'espace public insulaire répond à cette exigence de justice. L'institutionnalisation d'un bilinguisme n'interdit aucun accès à cet espace public pour les non-corsophones. Les apprentissages linguistiques qui sont de puissants facteurs d'intégration doivent être développés. La généralisation d'un enseignement bilingue à l'Ecole et une véritable politique publique de l'apprentissage du corse par la formation continue répondent à des exigences de démocratisation en mettant en perspective une égalité d'accès à ces apprentissages pour tous. Ils développent aussi une culture pluri linguiste porteuse d'universalité ». (2002 - Un chantier républicain)
A-t-on avancé depuis ? La France n’a jamais ratifié la Charte européennes des langues régionales ou minoritaires entrée en vigueur en 1998. Le Conseil constitutionnel a motivé ce refus par les atteintes que la Charte porterait aux principes constitutionnels d’indivisibilité de la République et d’unicité du peuple français. L’attribution de « droits spécifiques à des « groupes » de locuteurs de langues régionales ou minoritaires, à l'intérieur de "territoiresdans lesquels ces langues sont parlées » était particulièrement ciblée. Il est vrai qu’une langue ne vit pas au sein d’un groupe humain mais de manière solitaire en soliloquant !
En 1992, le rapport explicatif de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires rappelait cette exigence démocratique d’un exercice desdites langues dans toute la société, enseignement, médias, monde judiciaire et administratif, vie économique et sociale, secteur culturel, pour compenser les conditions défavorables qui leur avaient été réservées dans le passé et pour leur donner la possibilité de se maintenir, de se développer.
Alors a-t-on avancé depuis ? Une réponse s’impose : la langue corse n’a toujours pas de véritable reconnaissance en droit et par voie de conséquence les libertés de s’exprimer et de penser s’en trouvent altérées car il existe un lien entre chaque langue dans le monde et ces libertés.
La langue corse n’est pourtant pas interdite. Elle peut être la langue des relations privées. Concernant les relations publiques, elle peut y être tolérée, ce qui signifie être à tout moment interdite. Nous pensons ici à son usage à l’Assemblée de Corse.
C’est pourquoi il faut que la langue corse soit reconnue en droit car seul le droit protège.
C’est dans ce contexte que la LDH situe les enjeux de Scola Corsa, de son existence et de son développement. Tolérée un temps, Scola Corsa est aujourd’hui menacée, non pas par le préfet qui applique le contrôle de légalité, mais par l’absence d’un droit linguistique.
Au regard de ce défaut d’un droit à la langue, la transmission de la langue corse en tant qu’objet social telle que la porte la pédagogie par immersion, peut être tolérée un jour et interdite le lendemain.
Par ailleurs, la LDH recourt à deux autres arguments pour renforcer son soutien à Scola Corsa et ses écoles d’enseignement immersif, établissements privés certes mais qui ont aussi fait le choix de la gratuité de leur enseignement ainsi que le choix de la laïcité à l’image du service public de l’Education nationale.
Il est temps que la République française accueille en son sein les langues dites régionales ou minoritaires. Il est temps qu’elle garantisse leur existence et leur développement, et donc leur transmission par le droit. Cela reste un combat démocratique à mener.
Dans l’immédiat, il est essentiel de sortir d’une situation de contentieux et de risques de tensions renforcées. La LDH en appelle à un dialogue entre les parties concernées – Etat, Académie, Collectivité de Corse et Scola Corsa.

France 3 Corse Via Stella

ARRITTI 14 mai 2026 :

mardi 28 avril 2026

Communiqué - Israël-Palestine - Pour que la Corse soit fidèle au message des justes

 Communiqué signé nommément par l'ensemble des membres du bureau de la LDH Corsica

"Pour que la Corse soit fidèle au message des justes

Début mai, pendant trois jours, Terra Eretz Corsica Israël organise un « week-end exceptionnel en Corse », un « Shabbat plein » à Bastia. Nous connaissons les positions de soutien sans limite de cette association au gouvernement israélien actuel et ses ministres ultrareligieux et d’extrême-droite qui ne conçoivent pour la protection du peuple israélien que l’usage de la force.

Nous craignons que cette manifestation ne serve de tribune au soutien à la famine et au génocide en cours à Gaza, à la colonisation de la Cisjordanie soumise aux violences de milices israéliennes d'extrême-droite, à la guerre au Liban et toujours plus de conquêtes par l’armée israélienne du territoire de ce pays.

Nous avons condamné de manière absolue les massacres du 7 octobre 2023 et dit que leurs responsables, le Hamas, doivent être traduits devant la justice internationale. Nous condamnons avec la même force et les mêmes conséquences les bombardements du Hezbollah visant Israël. Nous ne pouvons nous taire devant les violences commises par Israël contre les populations civiles palestiniennes et libanaises, des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes tués. Nous disons que les responsables de ces violences doivent également répondre de leurs actes devant la justice internationale.

Il existe un chemin pour la paix. Il passe par la reconnaissance d’un Etat palestinien afin que soit assurée la sécurité d’Israël.

Nous ne voulons pas que la Corse se transforme en base arrière du conflit au Proche-Orient à cause de la diffusion d’idéologies belliqueuses. Si nous voulons rester fidèles au message des justes, celui d’une unité, l’humanité, la Corse ne peut servir de tribune à des agitations guerrières. Nous le demeurerons si nous soutenons le droit des Palestiniens à vivre dans un Etat en toute liberté et le droit des Israéliens à vivre dans leur Etat en toute sécurité."

Le bureau de la LDH section de Corse :
Jean-Claude Acquaviva, Marie-Anne Acquaviva, Marie-Josée Bellagamba, Antonin Bretel, Frédérique Campana, Jean-François Casalta, Jean-Sébastien de Casalta, Hichame Karaa, Christine Mattei-Paccou, Gérard Mortreuil, André Paccou, Patrizia Poli, Elsa Renaut, Sampiero Sanguinetti

Ajaccio, le 28 avril 2026

Corsematin - com

Corse-Matin 9 mai 


vendredi 24 avril 2026

La LDH aux côtés du peuple palestinien ce samedi 25 avril à Ajaccio

 La LDH sera présente samedi 25 avril à 10h aux côtés des militantes et militants engagés dans l'organisation du départ d'Ajaccio d'un bateau qui rejoindra la flottille internationale pour Gaza.

Elle y sera en solidarité avec toutes les populations civiles victimes du conflit au Proche-Orient, dont les populations de Gaza et de Cisjordanie, pour le respect du droit international et du droit humanitaire, pour une paix juste et durable au Proche Orient.

Depuis des décennies, le peuple palestinien voit ses territoires occupés et endure un régime de violences et de colonisation contraire au droit international. Désormais, il subit une tentative d’effacement de la part du gouvernement israélien dont le génocide à Gaza est l’épisode le plus insupportable.

Le cessez-le-feu à Gaza instauré le 10 octobre 2025 est régulièrement mis à mal par des attaques israéliennes et l’aide humanitaire toujours empêchée d’accéder à Gaza.

Rappelons que les médias et les ONG de défense des droits humains israéliennes, palestiniennes et internationales ne peuvent accéder librement aux territoires palestiniens, en particulier à Gaza. Les ONG Al-Haq, Le Centre palestinien pour les droits de l’homme et Al-Mezan, membres de la Fédération internationale des droits humains au côté de la ligue des droits de l’homme ont notamment été sanctionnés par les Etats-Unis en novembre 2025 pour leur coopération avec la Cour Pénale Internationale dans ses enquêtes sur les crimes commis par Israël dans les territoires palestiniens. La France a rejeté par deux fois la demande de visa du directeur d’Al-Haq qui était attendu devant le comité des droits de l’homme du Parlement européen.

À l’heure où l’ordre international est bafoué de façon répétée et revendiquée par les dirigeants de plusieurs Etats, plus que jamais le respect du droit international doit être une boussole pour la résolution de tous les conflits.

France 3 Corse Via Stella - Corsica Sera 25/04