Invité de la semaine du 30 octobre à l'émission U Sguardu sur Alta Frequenza
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- "Islamo-gauchisme" : stopper la confusion et les polémiques stériles
- La rubrique de Francine DEMICHEL, professeur de droit à la retraite, membre du bureau, présidente d'honneur de la section corse de la LDH
- RETOURS SUR L'HISTOIRE DE LA LDH suite aux accusations du gouvernement
"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut
vendredi 6 novembre 2026
jeudi 5 novembre 2026
mercredi 4 novembre 2026
Evolution institutionnelle de la Corse
La section présente à l'Assemblée de Corse pour assister aux débats lors de la session exceptionnelle organisée ce 4 novembre après le rejet par le Sénat du « projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République ».
Lire le communiqué de la section "Contre les voleurs d'avenir"
La LDH Corsica soutient l’appel syndical à la mobilisation du 5 novembre
Les politiques d’austérité budgétaire d’inspiration néolibérale décidées en France et confirmées dans le dernier projet de budget aggravent les crises qu’elles prétendent combattre. Elles s’attaquent aux plus fragiles, asphyxient les services publics, les associations et les outils de solidarité. Elles creusent les inégalités. En Corse, ces politiques dégradent encore plus une situation déjà marquée par le précariat devenu une norme, un coût de la vie supérieur à la moyenne française, un mal-logement chronique, conséquence d’une spéculation effrénée. Autant d’atteintes aux droits sociaux qui touchent sans distinction toujours plus de Corses, résidents durablement installés, quels que soient leur lieu de naissance, leurs origines et quel que soit leur statut social : en emploi, au chômage, retraités, lycéen·nes, étudiant·es, agriculteurs, petits artisans, petits commerçants... Refuser cet engrenage de la misère, se mobiliser pour la fraternité et la solidarité, pour la défense de nos droits, pour toutes,tous et partout, c’est se battre pour la dignité de chacune et chacun.
mardi 27 octobre 2026
Communiqué "Contre les voleurs d’avenir"
« Écartant dès son origine la reconnaissance du peuple corse, le processus de Beauvau n’a cessé de s’effilocher au point de perdre la moindre ambition d’émancipation pour la Corse au travers d’un statut d’autonomie et pour finir, le comble, la reconnaissance a minima de l’existence d’une communauté corse rejetée !
samedi 24 octobre 2026
Face à l’horreur raciste, un tournant politique s’impose !
La LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humains) est profondément bouleversée par l’attentat raciste, islamophobe de ce 23 octobre 2026 à Trappes et à La Verrière. La haine raciste a tué un jeune homme, Pengo Bossio Wangi de 26 ans, parce que noir, et blessé gravement, cinq personnes au total dont une enfant de douze ans. La LDH présente ses plus sincères condoléances, s’associant à la douleur des familles et des victimes de cette fusillade qui révulse notre humanité partagée. Ce tragique événement ne peut être interprété comme un simple fait divers, œuvre d’un déséquilibre personnel de l’auteur. Selon les premiers éléments rapportés, l’homme interpellé aurait voulu « venger les commerçants » après les évènements du 17 octobre 2026 en s’en prenant « aux Noirs et aux Arabes ». Ces propos mettent en cause la responsabilité politique et morale des médias et des responsables politiques qui ont alimenté une lecture raciste de ces évènements en désignant des populations entières à la vindicte. Depuis des années, la LDH, avec de nombreuses autres voix de la société civile, alerte sur le racisme actuel dans lequel cet attentat vient d’être perpétré. Les propos racistes, xénophobes, islamophobes, toujours plus haineux et stigmatisants, se diffusent dans notre société, portés par une part croissante des acteurs politiques et relayés par de puissants médias. Ils instillent la violence des exclusions identitaires et nourrissent des passages à l’acte meurtriers. Cette haine raciste est le cœur du projet de l’extrême droite, celui d’une société fondée sur de pseudo-identités qui légitimeraient de rejeter comme fondamentalement différents et dangereux celles et ceux qui sont réduits à leur religion, leur couleur de peau, leur origine « étrangère ». En désignant en particulier les personnes musulmanes comme des ennemis, les mots de l’extrême droite sont directement liés aux actes meurtriers. Il appartient encore une fois, toujours et toujours, à toutes les forces républicaines, celles qui entendent respecter les principes fondamentaux de l’égalité, de la fraternité, structurants de notre Etat de droit, de prendre la mesure du risque qu’elles font peser sur notre société et notre démocratie lorsqu’elles jouent, parfois par stratégie électorale, avec ces idées dangereuses. Toute indulgence, toute ambiguïté, toute alliance, toute complaisance avec les forces, les partis et les idées d’extrême droite est une compromission inacceptable. Face à une haine qui cherche à diviser la communauté nationale, notre force sera l’unité de toutes et tous, quelles que soient nos convictions et croyances, autour de la défense des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité. La LDH appelle à une lutte ferme et résolue contre le racisme et les préjugés qui le nourrissent. Cette exigence engage tout particulièrement les pouvoirs publics, les responsables politiques et les médias. Donnons de la voix ensemble, dans les médias comme dans toutes les circonstances de nos vies quotidiennes, sur nos lieux de travail, d’études, de vie, contre les paroles racistes qui conduisent au meurtre. Paris, le 24 octobre 2026 |
mardi 20 octobre 2026
dimanche 11 octobre 2026
Tables rondes organisées par la section ce samedi à Corte : "Vivre libres et égaux en dignité et et en droits en Corse"

lundi 5 octobre 2026
L'école n'est pas un champ de bataille
La ligue des droits de l’Homme salue la mobilisation des jeunes, lycéennes et lycéens, étudiantes et étudiants, sur le continent comme en Corse. Elle comprend les inquiétudes des jeunes qui manifestent et revendiquent des conditions de scolarisation garantissant leur droit à l’éducation. Ils dénoncent notamment le manque de personnels éducatifs, enseignants et non enseignants, mais aussi l’état du bâti non entretenu et inadapté aux conséquences du dérèglement climatique. Ils alertent les adultes sur les inégalités sociales que génère l’Ecole ainsi que sur le manque de prise en considération de leur parole.
Sur le continent, le gouvernement leur répond en usant de moyens de police totalement disproportionnés et dangereux et par des interpellations massives, plus de 5000 jeunes la semaine dernière ! Pourtant ces jeunes personnes usent de leur liberté d’expression et de leur liberté de manifestation garanties par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant de 1989 (CIDE) ou la Convention européenne des droits de l’homme. Dans ce contexte, la LDH déplore l’incident survenu devant le lycée Giocante de Bastia jeudi dernier. Elle apporte son soutien à la proviseure de l'établissement. Sur le fond, il revient au gouvernement de créer de manière urgente les conditions de sortie de ce conflit en apportant des réponses aux revendications portées par les jeunes lycéenn·es, étudiant·es et par les syndicats de l’éducation nationale.dimanche 4 octobre 2026
Hommage à Antoine Ciosi
“Antoine Ciosi nous a quittés. Il fut un acteur contemporain essentiel dans la transmission entre générations de la chanson traditionnelle corse et de la langue corse. Il fut aussi un artiste ambassadeur de la culture corse. Il nous revient aujourd’hui de transmettre sa mémoire afin qu’il demeure un repère pour les générations à venir. À ses proches, la ligue des droits de l’Homme présente ses plus sincères condoléances.”








