samedi 18 avril 2026

Journée internationale des prisonniers politiques - Ajaccio 17 avril

 La section présente à l'invitation de l'Associu Sulidarità

Déclaration de la section de Corse à la journée internationale des prisonniers politiques

Ajaccio, le 17 avril 2026

Cette réunion est importante. Elle informe sur les pratiques de l’anti-terrorisme qui perdurent encore aujourd’hui. Certes, les interventions de la justice antiterroriste, les interpellations les perquisitions, les gardes à vue sont nettement moins nombreuses que par le passé. A des périodes récentes, ces opérations étaient systématiquement organisées les mardis à 6 heures du matin.  Ces dernières années, elles se font également à bas bruit.

Mais il serait irresponsable de considérer qu’elles se situent à la marge de notre société, à la hauteur de faits divers. L’important n’est pas le nombre d’interpellations, toutefois une quarantaine entre 2022 et 2025 selon les informations que nous a transmises l'Associu Sulidarità.

Leur moindre visibilité dans le débat public ne doit pas nous leurrer. Elles continuent à entretenir des tensions dans la société qui en cas de « bavure », susciteraient à n’en pas douter, des mouvements de colère. Qui donc aurait pu prévoir la révolte notamment de la jeunesse qui a ébranlé la Corse au printemps 2022 à l’annonce de l’assassinat d’Yvan Colonna. L’Etat ne peut ignorer que ses répressions hors norme et ses dénis de justice inspirent encore aujourd’hui et légitimement une méfiance profonde dans la société corse.

La ligue des droits de l’homme comme certainement la très grande majorité d’entre nous, voulons clore cette histoire faite d’affrontements et de cycles de violence et de répression. Nous avons besoin de développement démocratique pour construire un autre avenir pour la Corse. Force est de constater que la justice anti-terroriste, pièce maîtresse de la répression de l’Etat est encore notre présent. La brutalité des interpellations et les maltraitances pendant les gardes à vue qui nous sont rapportées ce soir à travers les témoignages de personnes victimes et les constats d’atteintes aux droits établis par leurs avocats ne sont pas acceptables.

Des portes d’appartement ou de maison brisées à coup de têtes de bélier, des perquisitions impressionnantes avec la destruction de biens personnels, des adultes et des enfants placés sous surveillance d’hommes armés, les personnes interpellées d’abord bloquées dans leur moindre mouvement sous la pression d’hommes armés, puis emmenées en garde à vue pour certaines avec les yeux bandés pendant leur transport, des gardes à vue avec des fouilles avilissantes, des privations de nourriture, de lumière voire de médicaments, des transferts à Paris visant à isoler encore plus certains gardés à vue relâchés en plein Paris sans repères et sans ressources …

Nous nous interrogeons face aux conséquences de ces méthodes policières et donc sur les objectifs de ces opérations :

    Des enfants et des jeunes voire leurs parents traumatisés avec des suivis médicaux pour plusieurs d’entre eux ;

    Un nombre conséquent de gardés à vue remis en liberté sans poursuite auquel s’ajoutent en cas de poursuite, des relaxes ;

      Une stratégie policière du coup de filet qui consiste autant à faire peur qu’à contribuer à la recherche d’informations utiles à la justice.

Et dans ce contexte, comment ne pas penser à la possibilité de réactions des personnes ainsi maltraitées, celles d’adultes par exemple, pour protéger les enfants. Comment ne pas se dire que ces opérations pourraient dégénérer à tout moment. En réponse à ces réactions, les policiers pourraient utiliser leurs armes au nom de leur légitime défense instituée depuis 2017 par la loi Cazeneuve.

Récemment, dans d’autres circonstances, la Corse a vécu cette situation avec la mort d’un homme après les tirs d’un policier.  Le procureur a considéré la réaction du policier comme étant un geste de légitime défense. C’était le 20 décembre 2025, à Ajaccio, dans le cadre d’une interpellation sur la voie publique. L’action de la justice est toujours en cours.

Outre les atteintes portées aux droits des personnes victimes, les opérations de la police antiterroriste sont des situations de vives tensions. Il nous faut prévenir le risque de drames. Ce n’est pas une vision catastrophiste mais la prise en compte d’une réalité où le droit à la force de l’Etat se substitue à la force du droit de l’Etat de droit. 

La méfiance qu’entretient l’Etat avec la société corse selon lui culturellement violente et sa volonté de tutelle sur la Corse sont toujours au cœur de notre présent. Elles nécessitent de ne surtout pas cesser les mobilisations et les protestations contre les traitements d’exception de l’Etat. Ce refus d’une soumission à un droit de l’Etat fondé sur ces traitements est aux fondements de notre émancipation. Il est une condition nécessaire pour que vive et se développe notre communauté de destin. 

Tel est le sens de la présence de la ligue des droits de l’homme auprès des personnes maltraitées par l’antiterrorisme, auprès de leurs avocats et aux côtés de l’Associu Sulidarità.

Ensemble, il nous faut alerter sur les dangers de l’antiterrorisme et cela passe prioritairement par la fin des opérations de la police anti-terroriste et de la mise en œuvre de procédures anti-terroristes ainsi que par le respect des droits de l’homme et de la dignité de chacune et de chacun notamment en étudiant les recours de justice possibles contre les maltraitances subies dans le cadre des opérations de ces dernières années.

Pour conclure, permettez moi, au nom de la LDH, de nous associer à l’hommage que vous rendez ce soir à Jean-Marie Poli qui fut de par son engagement pour les droits des prisonniers politiques un militant des droits de l’homme.

André Paccou, délégué de Corse et membre du comité national de la ligue des droits de l’homme

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mercredi 15 avril 2026

Journée internationale des prisonniers politiques - Ajaccio 17 avril

Invitée par l’Associu Sulidarità, la ligue des droits de l’homme Corsica participera à la réunion de Sulidarità organisée vendredi 17 avril à partir de 17h au Palais des Congrès dans le cadre de la journée internationale des prisonniers politiques. Elle interviendra aux côtés de personnes maltraitées lors d’opérations récentes de la police antiterroriste, accompagnées de leurs avocats. Ces actions à bas bruit de l’antiterrorisme nécessitent une information des Corses et notre vigilance collective.

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dimanche 12 avril 2026

Tribune "Toujours plus de lois sécuritaires. Toujours moins de droits."

 Plus de 40 lois sécuritaires ont été votées depuis 20 ans. Tous les gouvernements sans exception portent la responsabilité de cette inflation pénale et aucun d’entre eux n’a eu le souci de dresser un bilan des lois existantes. Le gouvernement actuel est atteint des mêmes excès. Sa dernière loi sécuritaire, la loi « narcotrafic », a été promulguée le 13 juin 2025. Moins d’un an après, il soumet aux parlementaires un « projet de loi sur la justice criminelle et sur le respect des victimes » dite loi SURE*. Ce texte mis en débat dans le cadre d’une procédure parlementaire accélérée marque un nouveau recul des droits des victimes et des mis en cause.

Il étend la procédure du plaider-coupable, qui existe déjà pour les délits, les délits routiers, les délits simples comme les petits vols… aux infractions les plus graves, les crimes comme les assassinats et les viols. Désormais, si la loi SURE est adoptée, les crimes pourraient aussi faire l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité dite procédure du plaider-coupable. Celle-ci permettrait au procureur de conclure avec l’accusé un « deal judiciaire » afin que celui-ci, en échange d’une réduction de peine, accepte de reconnaître sa culpabilité. La procédure judiciaire s’arrêterait là.

Ce texte est présenté comme « respectant » les victimes. C’est faux. En l’absence de procès, la victime perdrait le droit de prendre la parole en audience, de livrer les faits, sa souffrance, ses conséquences. Elle ne pourrait ni faire entendre ses témoins ni faire auditionner des experts. Elle ne verrait pas les circonstances de son affaire débattues. Elle ne serait pas partie prenante de la qualification du crime et n’aurait aucun pouvoir sur la peine proposée par le procureur. Elle n’aurait pas le droit à une justice rendue publiquement. Avec un plaider-coupable criminel, nous n’aurions jamais entendu la parole de Gisèle Pelicot. La victime disposerait de dix jours pour accepter ou refuser le plaider-coupable sans visibilité sur le fond du dossier et sur la peine proposée. Le plaider-coupable placerait la victime face à un dilemme. Soit accepter et perdre ses droits. Soit refuser et être responsable d’un retard de plusieurs années dans le traitement de son affaire alors que ce sont les moyens donnés à la justice et aux magistrats qui en sont la cause.

De son côté, en s’accusant, le mis en cause renoncerait à son droit à la présomption d’innocence. Faute de procès, il ne pourrait interroger ou faire interroger les témoins à charge et les témoins à décharge comme le prévoit la Convention européenne des droits de l’homme. Ce seraient là des atteintes graves aux droits de la défense.

Le projet de loi SURE voudrait aussi réduire de six à trois mois le délai permettant à l’accusé de soulever des nullités de procédure pour contester les conditions de recueil des éléments de preuve au fondement de sa mise en cause. En matière criminelle dont on connaît la complexité, il sera particulièrement difficile pour l’avocat de contrôler la légalité de la procédure engagée contre son client en aussi peu de temps. Autre mesure projetée pour les mis en cause, l’empêchement des remises en liberté des personnes en détention provisoire, alors même que cette détention est devenue irrégulière en raison du dépassement des délais légaux. Une privation de liberté ne peut exister que dans le strict respect de la loi, sinon à vouloir sortir de l’Etat de droit. Quand les délais légaux de détention provisoire sont atteints, la personne doit être libérée immédiatement. Pour les mis en cause détenus provisoirement aussi, les retards de traitement des affaires ne relèvent pas de leur responsabilité mais du manque de moyens, de greffiers et de magistrats.

La France bat un record en matière de détention provisoire. 1/3 des 85 000 détenus sont en attente de jugement, ce qui lui a valu à plusieurs reprises d’être condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour des délais de détention provisoire dépassant cinq ans. Cette situation est attentatoire aux droits des victimes qui attendent une réponse de la justice et aux droits des mis en cause présumés innocents qui subissent un emprisonnement équivalent à une peine sans avoir été jugés.

Selon le garde des sceaux, son projet de loi SURE vise à « diviser par deux le temps d’attente pour les audiences criminelles » ** Le plaider coupable criminel constitue une pièce maîtresse de ce projet. La LDH appelle à refuser la transformation de notre justice pénale en une justice de flux, conduite à traiter toujours plus vite et dans des conditions toujours plus mauvaises les affaires portées devant elle, au mépris des droits des accusés autant que des victimes.

Une autre voie est possible, juste, humaine, et efficace. Elle nécessite cependant des moyens et une concertation effective avec les parties prenantes. Tel n’a pas été le choix du gouvernement.

Au lieu d’augmenter les effectifs de magistrats et de greffiers pour accroître le nombre d’audiences et réduire ainsi les délais d’audiencement, au lieu de repenser la poursuite de certaines infractions qui surchargent les juridictions, le garde des Sceaux s’en prend aux garanties fondamentales du procès équitable, au principe du contradictoire, et au respect des justiciables.

Pour ces différentes raisons, la LDH en appelle à la vigilance de toutes et de tous. Elle apporte son soutien aux avocats mobilisés contre le projet de loi SURE. Elle s’adresse aux parlementaires leur demandant de voter contre ce projet.

*Sanction utile, rapide et efficace
**Le Figaro du 17 janvier 2026

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dimanche 5 avril 2026

Violences faites aux femmes et présomption d'innocence

La ligue des droits de l’homme Corsica rappelle qu’en toute circonstance la parole des femmes contre les violences qu’elles auraient subies doit être entendue et respectée. Publiquement, lors d’une émission une femme a porté cette parole en témoignant avoir été victime d'un chantage sexuel contre un emploi de la part d’un ancien député candidat à la présidence de l'Exécutif de Corse. Le procureur s’est saisi de ce témoignage. Il a ouvert une enquête. Nous devons maintenant attendre le résultat de cette procédure qui permettra aux deux parties de s’exprimer. Toutefois, l’homme politique mis en cause et parfaitement identifiable dans ce témoignage fait l’objet d’une campagne avilissante sur les réseaux sociaux. Cette mise au ban est une indignité. La LDH Corsica rappelle aussi que la présomption d’innocence doit être respectée pour tous les justiciables. Elle est un socle de l’Etat de droit.

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vendredi 20 mars 2026

Plaidoiries pour les droits de l'Homme à l'Université de Corse - 3e édition dédiée à Francine DEMICHEL

Les vingt candidates et candidats félicités à l'issue de leur plaidoirie

Ouverture par le président de l'Université, Dominique FEDERICI

Les membres du jury

Les titres des vingt plaidoiries présentées :

« La réinsertion sans double peine »

« La cohérence comme filtre : quand le droit d'asile devient un examen de mémoire »

« L'excision : une violation des droits fondamentaux des filles et des femmes »

« La crise anglophone au Cameroun : une violation grave et persistante des droits fondamentaux »

« Fusillé pour l'exemple »

« Condamnés sans procès »

« Les conditions de vie et de détention des prisonniers en République du Bénin et en France »

 « Les mineurs derrière leurs écrans, les prédateurs sourient et le cyberharcèlement s'amplifie »

« Lynchés avant d'être jugés »

« Quand la force dépasse le droit »

« La loi du silence »

« En Corse, le ciel pour seul remède »

« Suis-je réellement libre d'avorter ? »

« Le viol : quand le silence tue »

 « Quand la pauvreté facilite les essais cliniques, la dignité humaine est-elle encore à l'abri ? »

« le stéréotype : une discrimination sans aveu »

« L'IVG : une liberté fondamentale toujours trop controversée »

« Quand la parole devient un risque »

« L'entre soi »

« La prison : sanction ou réinsertion ? »

REPORTAGE - France 3 Corse Via Stella

jeudi 19 mars 2026

Pour la défense de l’hôpital public et notre droit à la santé

Depuis plusieurs semaines, les personnels des urgences avec leurs syndicats sont engagés dans un mouvement social pour exiger des conditions de travail qui permettent un accueil et une prise en charge digne des personnes en attente de soins. Dans un communiqué du 14 février dernier, la LDH Corsica leur apportait son soutien précisant « il est temps de redonner droit de cité au dialogue social et au respect des personnels et des publics concernés ». Rien n’a bougé du côté de l’ARS. Aujourd’hui, les personnels des urgences appellent à un rassemblement devant la préfecture d’Ajaccio à 17h. La LDH Corsica sera à leurs côtés.

France 3 Corse Via Stella

Aléria, la démocratie fragilisée

La ligue des droits de l'Homme apporte son soutien à Martin Giuly, élu d’Aléria, dont le véhicule a été visé par des tirs d’arme à feu le soir des résultats du premier tour des élections municipales. Elle apporte également son soutien au journaliste de Corse-matin Paul-Mathieu Santucci menacé alors qu’il suit l'enquête sur ces tirs afin d’informer la population. La ligue des droits de l'Homme rappelle que la liberté de la presse est considérée par la Cour européenne des droits de l’Homme comme une composante de la liberté d’expression conformément à l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Il suffit de regarder les régimes qui dans le monde s’en prennent aux journalistes pour comprendre la nécessité de protéger cette liberté fondamentale. Evidemment, nous ne sommes pas dans une dictature. Les agressions de journalistes sont ici des actes isolés. Mais nous devons refuser partout en Corse la banalisation des intimidations quelle que soit la personne visée. Il est inacceptable qu’un élu, qu’un journaliste soient menacés et la démocratie ainsi fragilisée.

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lundi 16 mars 2026

Pour Francine DEMICHEL

 Francine DEMICHEL nous a quittés. Francine fut professeure de droit public, présidente de l'Université Paris VIII, directrice de l'enseignement supérieur au Ministère de l'Education Nationale, présidente de la fondation de l'Université de Corse.

Elle était notre amie, notre amie militante, membre du bureau de la section de Corse de la ligue des droits de l'Homme depuis de nombreuses années et notre présidente d'honneur.

Elle va nous manquer. Sa passion pour le politique, pour la chose publique, sa pensée toujours neuve, son enthousiasme à comprendre les autres, sa jeunesse et sa parole parfois vive parce que toujours réactive à l'expression des mépris, toujours révoltée par  les injustices; celles des inégalités sociales, celles de tous les abus de pouvoir.  

A Paris comme en Corse, ses engagements ont été nombreux en tant qu'universitaire, en tant que citoyenne, en tant que femme et celui de longue date au parti communiste. Apportant sa réflexion à la reconnaissance du peuple corse, elle suivait avec inquiétude et clairvoyance les perspectives d'évolution institutionnelle pour notre île. 

Francine fut toute sa vie dans les combats pour les droits des femmes. C'est L'hymne des femmes qu'elle veut entendre et nous faire entendre au moment de son départ.

Relisons ses textes, à la fois poétiques et politiques, et parmi eux les derniers qu'elle a écrit pour la LDH - section de Corse : "Pour une philosophie politique de la fraternité" où elle dit son attachement à la fraternité en projetant l'adelphité, puis ses Pensées du Jour de l’An, en janvier dernier, intitulées « ramasser les bonheurs qui traînent »

A sa fille Sophie, à toutes ses amies et amis, la ligue des droits de l'Homme adresse ses condoléances.

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Corse-Matin 18 mars 

Soyons nombreux pour Pierre Alessandri

La ligue des droits de l’Homme participera au rassemblement organisé mardi 17 mars devant la préfecture d’Ajaccio par le syndicat Via Campagnola pour rappeler l’exigence de vérité sur l’assassinat de Pierre Alessandri, il y aura un an jour pour jour. Il est essentiel que nous soyons nombreux pour redire notre refus de l’impunité. Pour la LDH, ce rassemblement sera un soutien à la famille de Pierre Alessandri et à toutes les familles victimes d’assassinats qui attendent toujours des réponses de la justice. Depuis trop longtemps, la société corse subit la loi du plus fort et l’insupportable banalisation des exécutions sommaires.

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Corse-Matin 18/03

jeudi 12 mars 2026

Bon anniversaire Corse Net Infos

En ce jour anniversaire de Corse Net Infos, la ligue des droits de l’Homme Corsica salue le rédacteur et l’ensemble des personnes qui ont contribué à la naissance et au développement de ce média d’information. En 15 années, CNI a su s’imposer par la force de votre engagement comme un média de référence sur la scène journalistique insulaire. Sa présence contribue au pluralisme de la presse et donc au développement démocratique de notre espace public. Pour notre part, nous pouvons témoigner de l’accueil et de l’intérêt que vous avez toujours porté à notre parole, ni plus ni moins que d’autres paroles. Merci d’avoir tenté cette expérience, merci d’exister. Longue vie à Corse Net Infos.