"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut inscrire dans la loi la totalité de la justice." Victor BASCH au Congrès de 1929. Il a été président de la LDH de 1926 à 1944. Il fut assassiné avec sa femme Ilona par la milice française le 10 janvier 1944.

mercredi 20 février 2019

Non à la haine et à l'antisémitisme

De nombreuses personnes, associatifs, syndicalistes, élus présents aux rassemblements à Ajaccio et à Bastia ce mardi pour dire "non à la haine et à l'antisémitisme".

A Ajaccio, prise de parole d'André PACCOU, délégué régional de la section : écouter
"Ce soir, nous sommes rassemblés pour dire notre inquiétude face à la multiplication des actes antisémites et alerter les citoyens.
- Il y a quelques jours le mot « Juden » peint en jaune sur la devanture d’une boulangerie juive ;
- Des croix gammées appliquées sur le visage de Simone Veil ;
- Ce matin encore, la découverte de dizaines de tombes juives profanées, couvertes de croix gammées, dans un cimetière juif de l’est de la France ;
- Et treize ans après l’assassinat d’ILAN HALIMI, sauvagement mutilé après 14 jours de torture pour la seule raison qu’il était juif, les arbres plantés en hommage à ce jeune homme tranchés.
Tout cela surgit sur fond d’un déversement régulier de propos anonymes sur les réseaux sociaux, où se mêlent antisémitisme, théories conspirationnistes, propos outrageusement mensongers, alors que des slogans d’extrême droite réapparaissent sur les murs et que des quenelles sont soigneusement mises en scène à destination des médias. 
Toutes opinions confondues et tout engagement confondu, associatif, politique, syndical, ici à Ajaccio et à Bastia, et dans des dizaines de villes en France, nous sommes rassemblés pour dire non à la haine et affirmer que nous ne laisserons pas l’antisémitisme relever la tête.
De par son histoire, l’antisémitisme, la haine du juif, est un racisme qui interpelle singulièrement les consciences. Nous nous n’oublions pas qu’il fut une expérience paroxysmique du racisme avec l’organisation planifiée, industrielle de la destruction d’une partie de l’humanité ;
Qu’il prit cette ampleur après des siècles d’antijudaïsme, au cœur de l’Europe, le continent des Lumières.
Nous ne devons pas oublier et les plus jeunes d’entre nous doivent savoir.
La plasticité de l’antisémitisme, sa capacité à s’adapter aux époques et aux lieux en temps de crise, doit nous inciter à cette vigilance.
Au tournant du vingtième siècle, l’antisémitisme a su s’adapter au discours anticapitaliste, l’anticapitalisme « des imbéciles » selon l’heureuse formule du militant socialiste et féministe AUGUST BEBEL.
Aujourd’hui, il se déguise en antisionisme et se joue du mot sionisme comme d’un cache sexe.
Est-ce une raison pour faire de ceux et celles qui se proclament antisionistes des délinquants ? C’est pourtant ce que souhaitent une trentaine de députés au risque évident de mettre à mal la liberté.
On ne lutte pas contre l’antisémitisme, cet ennemi de la démocratie, en affaiblissant les droits de l’homme.
A l’heure d’une mondialisation qui échappe au contrôle des citoyens et qui inquiète, beaucoup de fantasmes complotistes se confondent désormais avec le grand classique de la littérature antisémite les Protocoles des Sages de Sion dont le site PATRIA NOSTRA se fit un temps le promoteur.
Particulièrement exploité par le régime nazi, ce livre se présente comme un plan de conquête du monde établi par les juifs.
Mais il n’y a pas de fatalité, ni d’histoire recommencée. Il y a régression lorsque le citoyen démissionne de ses responsabilités, lorsqu’il perd le sens de la famille humaine.
Pourtant comme le rappelle le grand philosophe du judaïsme, le Professeur LEIBOVITZ, scientifique érudit et croyant juif à la foi ardente, militant de la paix et pour la création d’un Etat palestinien, « Nous ne naissons ni dans le judaïsme ni dans le christianisme, ni dans l’islam, nous naissons dans l’humanité ! »
Et dans l’humanité, au sein de l’humanité, chacun est responsable de l’autre."

Alta Frequenza, écouter Jean-Sébastien de CASALTA, vice-président de la section

A Bastia, prise de parole de Jean-Sébastien de CASALTA :

Corsenetinfos Ajaccio

Corsenetinfos Bastia

Corse Matin 20/02

lundi 18 février 2019

Appel à rassemblement - Non à la haine et à l'antisémitisme

Comme partout en France, face à la multiplication des actes antisémites, la Ligue des droits de l'Homme de Corse appelle toutes les forces démocratiques et tous les démocrates à se rassembler autour des mots d'ordre" Non à la haine"; "Ne laissons pas  l'antisémitisme relever la tête" : Mardi 19 février à 18 h devant la Préfecture d'Ajaccio et à 17h30 devant la Préfecture de Bastia.

Corsenetinfos
Corse-Matin 19/02

vendredi 15 février 2019

La Ligue des droits de l'Homme de Corse partage les inquiétudes de la CIMADE de Toulouse exprimées dans un communiqué, le 13 février.
L'association dénonce le traitement infligé par les préfectures d’Ajaccio et de Bastia, et non pas par la Corse, à des personnes interpellées pour séjour irrégulier. Selon les informations recueillies par la LDH de Corse auprès de la CIMADE de Toulouse, certaines d’entre elles sont en situation régulière dans d’autres pays d’Europe ou travaillent en Corse. Après avoir été retenues pendant 48 heures au Local de Rétention Administrative d’Ajaccio ou de Bastia, les personnes interpellées sont envoyées au Centre de Rétention de Toulouse ou dans d’autres Centres du Sud-est de la France.
Ces changements de lieu de rétention constituent des obstacles à l'accès à une assistance juridique alors que ces personnes sont privées d'une liberté fondamentale, celle d'aller et venir. Ces changements rendent également difficile l'appel contre un maintien en rétention qui peut être prononcé par le juge des libertés et de la détention après ces 48 heures, rappelant toutefois que ce juge peut décider de refuser la prolongation de la rétention.
De fait, les pratiques des préfectures d'Ajaccio et de Bastia se situent dans une logique de rétention et d'expulsion sans considérer les situations humaines concernées.
Au regard de leurs conséquences pour les droits, La LDH de Corse demande aux préfectures d’Ajaccio et de Bastia que soit mis un terme à ces pratiques.
Corsenetinfos

Corse-Matin 18/02

vendredi 8 février 2019

Communiqué : La lutte contre la fraude : une exigence démocratique et d'égalité

"Lors d’une conférence de presse le 5 février, la Préfète de Corse et le Procureur de la République d’Ajaccio ont présenté le bilan de l’action du comité opérationnel départemental anti-fraudes – le CODAF 2A.
Le sujet est d’importance puisqu’il concerne un organisme chargé de la lutte contre la fraude, plus précisément contre les fraudes portant atteinte aux finances publiques, qu’elles se rapportent aux prélèvements obligatoires et autres recettes des collectivités publiques ou aux prestations sociales, et contre le travail illégal.
Aussi, la ligue des droits de l’homme s’étonne que le bilan du CODAF 2A ne donne aucune indication sur la lutte contre le travail illégal, alors même que celui-ci est l’une des causes de la précarité qui ravage notre île.
La Ldh s’interroge sur la prise en compte d’éléments qui ne relèvent pas des missions du CODAF : les risques sanitaires et l’occupation du domaine public maritime (DPM). Sur ce dernier point, elle observe que le bilan des infractions en matière de DPM avait été présenté séparément par la préfecture le 4 février dans un dossier de presse.
Nous regrettons cette confusion particulièrement dommageable au regard des enjeux que représentent les comportements frauduleux dans les domaines sociaux, fiscaux et douaniers. Qu’en est-il de l’action de l’Etat contre ces comportements ? Confondre les registres et ne pas répondre précisément à cette question, ce serait prendre le risque d’une porte ouverte à des fraudes. Nous le savons tous, les premières victimes des fraudes sont les salariés et les organismes sociaux."

mardi 5 février 2019

Comité de solidarité Corsica-Catalunya - Mobilisation de soutien aux prisonniers politiques catalans

La semaine prochaine s’ouvrira à Madrid le procès des dirigeants catalans emprisonnés pour leur rôle dans l’organisation du referendum du 1er octobre 2017 qui a décidé la déclaration d’indépendance de la Catalogne.

Oriol Junqueras, Joaquim Forn, Jordi Cuixart, Jordi Sanchez, Carmè Forcadell, Dolors Bassa, Raul Romeva, Josep Rull, Jordi Turull : cela fait déjà 15 mois (pour quatre d’entre eux) et 12 mois (pour les cinq autres) que les « presos politicos » catalans sont emprisonnés pour avoir simplement revendiqué le droit du peuple catalan de choisir son destin, dans la démocratie, par le vote, en tant que majorité élue à la Generalitat de Catalunya.
Il est demandé à leur encontre des peines allant jusqu’à 25 ans de prison et de privation de droits civiques. 217 années au total sont requises contre les 18 accusés qui auront à comparaître durant un procès qui durera tout le mois de février.
Ils sont inculpés pour « rébellion ». Plusieurs cours de justice européennes, en Allemagne, en Belgique et au Royaume Uni, ont considéré que cette accusation n’était pas fondée.  Elles ont refusé d’extrader vers l’Espagne Carles Puigdemont et les autres dirigeants en exil considérant qu’aucun d’entre eux n’avait lancé d’appel à la violence.
Il faut d’ailleurs lire la motivation du renvoi devant le tribunal par le juge d’instruction qui réclame les peines maxima : « le plan sécessionniste envisageait l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour atteindre leur objectif, y compris – puisqu’ils avaient la certitude que l’Etat n’allait pas accepter la situation – la violence nécessaire pour s’assurer du résultat criminel visé ». Pour appuyer son argumentation, il évoque aussi « une force d’intimidation » représentée par « l’action tumultueuse » des grandes manifestations indépendantistes. C’est donc le droit de manifester qui est considéré comme un délit par la justice espagnole.
Leur condamnation est demandée non pas pour des faits de violence, ni même pour des appels à la violence mais pour une soi-disant « intention cachée de recours à la violence », un délit qui ne se fonde sur aucune présomption de commission d'actes et qui ouvre donc la porte à l’arbitraire et à la condamnation
Par contre, chacun se souvient des violences commises par la Guardia civil, force de police espagnole à statut militaire, contre les citoyens catalans pacifiques le 1er octobre 2017 dans les bureaux de vote. Des violences dénoncées par le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU.
Ce procès sera en fait celui de la démocratie, du droit d’expression et du droit de manifester.
Tous les démocrates en Europe sont concernés et se doivent de défendre ces libertés fondamentales.
En Corse, nous voulons prendre notre part dans la mobilisation européenne de solidarité avec les dirigeants catalans poursuivis par un Etat espagnol liberticide qui menace de dériver vers un autoritarisme dont seront victimes demain d’autres citoyens de ce pays revendiquant pacifiquement pour leurs droits. Ne laissons pas l’Etat espagnol prendre de très mauvaises habitudes, en oubliant son passé franquiste récent.

Pour cela, nous appelons à un rassemblement de soutien,
A Aiacciu 
Samedi 09 février 2019
A 10 heures 30
Devant la Préfecture

François ALFONSI – Marie Pascale CASTELLI – MINICALE – André PACCOU – François TORTOS

CORSENETINFOS

"Dans l'édition de Corse-matin du 5 février 2019, un article relate la conférence de presse sur le procès à venir de responsables politiques et associatifs catalans emprisonnés sous le titre "La LDH de Corse se mobilise pour les dirigeants catalans". Sous la photo et dans le corps du texte, la LDH apparaît comme la seule à l'initiative de cette prise de parole. La LDH de Corse souhaite préciser que ce point de presse a été organisé par les initiateurs du comité de solidarité Corse-Catalogne créé en avril 2018 : François ALFONSI ancien député européen, Marie-Pascale CASTELLI enseignante à l'université de Corse, Minicale, André PACCOU délégué de Corse de la LDH, François TORTOS, tous présents à la tribune. Le rassemblement de soutien aux prisonniers politiques et associatifs catalans organisé samedi 9 février à 10h30 devant la préfecture d'Ajaccio est également à l'initiative des représentants du comité de solidarité Corse-Catalogne." 

lundi 4 février 2019

Conférence de presse « Solidarité avec les prisonniers politiques catalans »

Dans quelques jours se tiendra le procès de responsables politiques catalans, incarcérés depuis douze et quinze mois. Parce qu’ils ont organisé un référendum sur l’indépendance de la Catalogne, ces élus représentants de la majorité à la Generalitat de Catalunya sont inculpés pour « rébellion ». 217 années au total sont requises contre les 18 accusés qui auront à comparaître durant un procès qui durera tout le mois de février.
Afin de préciser les enjeux de ce procès et les mobilisations à venir, les initiateurs du comité de solidarité corse avec la Catalogne * organisent une Conférence de presse « Solidarité avec les prisonniers politiques catalans » ce lundi 4 février 2019 
François ALFONSI (ancien député européen), Marie-Pascale CASTELLI (enseignante à l'Université de Corse), MINICALE, André PACCOU (délégué de Corse de la ligue des droits de l’homme), François TORTOS.
* Manifeste de solidarité avec la Catalogne (2 avril 2018), constitution du comité de solidarité avec la Catalogne (5 avril 2018), présentation publique du comité (conférence de presse le 18 avril), réunion publique à Bastia en présence d’Elisenda PALUZIE, présidente l’Assemblea Nacional Catalana (25 mai). Contacts permanents avec des responsables politiques catalans

dimanche 3 février 2019

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Fondation Copernic-LDH - SAF
Un membre de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières (OPP) blessé au visage par un tir de policiers pendant l’acte XII.
Toulouse, le 2 février 2019
Ce samedi 2 février, des membres de l’observatoire des pratiques policières étaient présents sur la manifestation qui s’est déroulée dans les rues de Toulouse dans le cadre de l’acte XII des gilets jaunes. Un des membres de l’OPP, Jérôme, également membre de la Ligue des droits de l’Homme, a été blessé au front par un projectile tiré par les policiers.
Il se trouvait alors au milieu du boulevard Carnot autour de 16h50 à moins de 100 mètres du centre commercial Saint Georges. Il a été atteint par un projectile au niveau du front qui lui a occasionné une blessure suffisamment importante pour qu’il soit pris en charge par une équipe de street médic et ensuite évacué par les pompiers vers l’hôpital.
Son casque, qui a été fortement endommagé, lui a sûrement évité des dommages pires.
D’autres observateurs se trouvaient devant l’entrée du centre commercial observant un groupe de policiers, probablement membres des compagnies de sécurisation et d’intervention, positionné à l’angle entre le boulevard Carnot et la rue des Remparts Saint Etienne. Ils avaient constaté un usage disproportionné de lacrymogène de la part de ces policiers en direction des manifestants présents sur le boulevard et quelques tirs de LBD. S’agissant des tirs de gaz lacrymogènes, les observateurs avaient constaté également à plusieurs reprises des tirs tendus réalisés par les policiers visant notamment des manifestants qui cherchaient à rejoindre la tête de la manifestation qui avançait vers le Monument aux Morts.
L’Observatoire des pratiques policières a dénoncé mardi 29 janvier 2019, dans le cadre d’une conférence de presse, un usage disproportionné de la force par les services de police et notamment les policiers en civil, les membres des brigades anti-criminalité et les membres des compagnies de sécurisation et d’intervention.
La blessure de notre camarade, observateur et identifié comme tel avec sa chasuble jaune et bleu, rappelle que les services de police, dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, usent de manière disproportionnée et aveugle des armes de guerre en leur possession. Ils provoquent des blessures graves, cela quel que soit le comportement de la victime, y compris quand cette dernière n’est à l’origine d’aucun incident.
L’observatoire dénonce l’ensemble des violences commises par les forces de l’ordre, notamment au cours de l’acte XII à Toulouse au cours duquel ses membres ont constaté de nombreu-ses blessé-e-s.
L’observatoire apporte tout son soutien à son camarade blessé par ce tir de policier.
L’observatoire rappelle qu’il demande :
- L’interdiction du LBD,
- L’interdiction des GMD,
- L’interdiction des GLI F4,
- Que les membres de brigade anti-criminalité n’interviennent plus pendant les manifestations,
- Un moratoire sur les compagnies de sécurisation et d’intervention.

samedi 2 février 2019

Communiqué "Sortir du cynisme en méditerranée"

La LDH est interpellée par la situation inacceptable dans laquelle se trouve le Sea Watch 3, navire civil de sauvetage en mer, avec lequel elle entretient des contacts permanents depuis son accostage à Bonifacio en novembre 2018.
A la fin du mois de janvier, l’équipage du Sea Watch3 a sauvé 47 personnes, dont 8 enfants et des victimes de tortures qui avaient subi deux ans de détention en Libye dans des conditions inhumaines. Après une errance de 10 jours, avec l’appui d’une mobilisation d’associations en Europe et en France dont la LDH, Emmaüs France, la Cimade, Emmaüs International, le Gisti, Médecins du Monde, Médecins sans frontières, Secours catholique, le navire a obtenu des autorités européennes l’autorisation de débarquer ces 47 réfugiés à Catane. Plusieurs municipalités de Sicile s’étant alors déclarées « villes solidaires » ou « ports ouverts ».
Mais depuis le débarquement des exilés, le navire reste immobilisé dans le port de Catane. Les autorités italiennes l’empêchent de repartir prétextant des vérifications techniques. Les gardes côtes bloquent le bateau dans le port.
Pendant ce temps, il n’y a plus de navire civil de sauvetage en Méditerranée.
L’Aquarius n’a pu reprendre la mer faute de pavillon et est attaqué par la justice italienne pour avoir « dissimulé des déchets contaminés », cette formule désignant « des vêtements de réfugiés ».
L’Open Arms est retenu à quai par l’Etat espagnol, interdit de repartir en mer après avoir sauvé et débarqué 311 personnes en décembre.
Comme sur terre où ce sont les délinquants solidaires qui sont poursuivis, on assiste à une insupportable criminalisation des humanitaires en mer, entravés par les états européens.
Pendant ce temps, des centaines de personnes sont en péril en Méditerranée. Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations, depuis le 1e janvier, ce sont près de 300 personnes qui ont péri au fond de la mer. Cette situation est dénoncée fermement par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés dont le Haut-Commissaire a déclaré « Aucun effort ne devrait être épargné ni entravé pour sauver des vies humaines en détresse en mer ». De même qu’aucun effort ne doit être épargné pour accueillir ces personnes en quête de refuge sur tous les territoires européens. La LDH renouvelle sa solidarité avec l’équipage du Sea Watch 3, avec les délinquants de la solidarité et avec les autorités siciliennes fortement engagées dans l’accueil des réfugiés."
Corsenetinfos

samedi 26 janvier 2019

Communiqué de la section

"La mise en examen de Jean-François CASALTA avocat renommé et militant connu suscite une émotion certaine. Cet homme est particulièrement apprécié pour sa probité et son honnêteté. Dans ce contexte, la LDH n’oublie pas l’appétence de la JIRS pour la justice–spectacle. Jean-François CASALTA, comme tout autre justiciable doit pouvoir bénéficier dans sa plénitude de la présomption d’innocence."