Les politiques d’austérité budgétaire d’inspiration néolibérale décidées en France et confirmées dans le dernier projet de budget aggravent les crises qu’elles prétendent combattre. Elles s’attaquent aux plus fragiles, asphyxient les services publics, les associations et les outils de solidarité. Elles creusent les inégalités. En Corse, ces politiques dégradent encore plus une situation déjà marquée par le précariat devenu une norme, un coût de la vie supérieur à la moyenne française, un mal-logement chronique, conséquence d’une spéculation effrénée. Autant d’atteintes aux droits sociaux qui touchent sans distinction toujours plus de Corses, résidents durablement installés, quels que soient leur lieu de naissance, leurs origines et quel que soit leur statut social : en emploi, au chômage, retraités, lycéen·nes, étudiant·es, agriculteurs, petits artisans, petits commerçants... Refuser cet engrenage de la misère, se mobiliser pour la fraternité et la solidarité, pour la défense de nos droits, pour toutes,tous et partout, c’est se battre pour la dignité de chacune et chacun.
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"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut
"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut inscrire dans la loi la totalité de la justice." Victor BASCH au Congrès de 1929. Président de la LDH de 1926 à 1944. Il fut assassiné avec sa femme Ilona par la milice française le 10 janvier 1944.