"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut inscrire dans la loi la totalité de la justice." Victor BASCH au Congrès de 1929. Il a été président de la LDH de 1926 à 1944. Il fut assassiné avec sa femme Ilona par la milice française le 10 janvier 1944.

samedi 30 mai 2015

Prisonniers politiques et refus de libertés conditionnelles : la section participait à la conférence de presse de l'Associu Sulidarità ce samedi à Ajaccio


La section a rappelé que l'application du droit pour les détenus politiques en matière de rapprochement et de liberté conditionnelle fait partie du processus d'apaisement et du dialogue demandé par l'assemblée de Corse.
Elle a également rappelé les termes de la plateforme commune Associu Sulidarità - LDH "Prisonniers politiques : urgence sociale et politique" portée depuis juillet 2014 et remise à Madame la Garde des Sceaux le 20 mai dernier.
A propos des situations de P.Istria et de S.Andreani présentées lors de la conférence de presse, la LDH dénonce un nouveau critère imposé aux détenus politiques pour obtenir leur libération conditionnelle : ceux-ci devant exprimer "leur repentance" et même lorsqu'ils se déclarent innocents. Elle considère que cette logique de délit d'opinion est inacceptable.

Lire l'article de Corsica infurmazione

Interview d'André Paccou sur RCFM : "L'exigence de repentance" instaure un délit d'opinion d'autant plus inacceptable lorsque la personne condamnée clame son innocence... Si Alfred Dreyfus n'avait pu continuer à affirmer son innocence une fois condamné, il n'aurait jamais été réhabilité".

Article de Corse-Matin 31/05 :