"La Ligue ne se borne pas à prendre en charge la portion de justice inscrite dans la loi ; elle veut inscrire dans la loi la totalité de la justice." Victor BASCH au Congrès de 1929. Il a été président de la LDH de 1926 à 1944. Il fut assassiné avec sa femme Ilona par la milice française le 10 janvier 1944.

mardi 7 août 2018

Communiqué de la section

"L’affaire du contrôle des paillotes par les services de l’Etat associée à la mention « mouvance nationaliste » est grave. Elle suppose un traitement inégal des citoyens devant la loi. Elle est aussi une mise en danger des fonctionnaires chargés de ces contrôles, ce qui suscite à juste titre l’inquiétude des syndicats. Elle rappelle d’autres propos visant particulièrement les Corses en matière de contrôle fiscal prêtés au directeur régional des finances publiques en présence d’un secrétaire d’Etat et dénoncés également par des organisations syndicales.
Il y a deux hypothèses : soit il s’agit d’une politique concertée de l’Etat et l’affaire devient encore plus grave ; soit il s’agit d’excès de zèle de certains fonctionnaires qui méritent une action des autorités compétentes afin d’éviter la banalisation de ce type de comportement. Pour la ligue des droits de l’homme, il revient également aux autorités de l’Etat de s’exprimer publiquement et d’éclairer les citoyens sur le fonctionnement de ses services."
Article paru dans Corse-Matin le 8/08/2018


Article paru dans Corse-Matin le 7/08/2018